Le 14 août 2013

Mon premier instant  en Grèce a été l’écoute des   chants des cigales quelque part dans un quartier de la ville de Thessalonique, les cigales ont chanté tout l’été et se sont retrouvées fort dépourvues une fois l’hiver venu. Je plaisante mais sérieusement après avoir roulé toute la nuit enfin pas moi mais les deux chauffeurs de car de la compagnie Simeonidis Tour que je salue encore une fois pour leur travail et leur bravoure bravo de nous avoir amené sains et saufs après cette très longue route.

Après avoir traversé toute la Serbie, la Macédoine, et roulé tout le long de la Grèce sur le littoral qui relie Thessalonique à Athènes nous arrivons à la mythique et légendaire Athènes, tant de héros, de mythes, de légendes, de dieux y eurent leurs jours heureux.

Nous arrivons à Athènes autour de 13 h 00, le car nous débarque et repart avec un flot de passagers, nous sommes en Grèce à nouveau. J’entre dans un café et me connecte afin de réserver un hôtel, une fois cela fait nous embarquons dans un taxi  appelée par la propriétaire du café qui nous a aidé très gentillement.

Fatigués du voyage et de la chaleur, j’opte pour la sieste une fois arrivé à l’hôtel et quelques démarches administratives réglées, je me repose quelques heures.

Quelques heures de sommeil et quelques minutes de sport plus tard nous voilà prêt à affronter les Dieux de l’Olympe, nous sortons et embarquons dans le métro le plus proche à la station Omnias, à une station de là la station Monistiraki, nous sortons et nous voilà plongé dans le bain grec, par ci et par là toujours les mêmes échoppes de souvenirs, les tavernes criardes avec leurs odeurs de grillades nous invitent à s’asseoir sur les terrasses.

Mon premier ressenti c’est l’excitation de découvrir l’Acropole, nous nous dirigeons donc à travers les charmantes petites rue de Athènes vers elle.

Nous arrivons après quelques minutes de marche au sommet de la butte sur laquelle est bâtie l’Acropole et une énorme déception s’empare de moi, une vieille ruine se dresse là majestueuse mais en piteuse état, aucunes émotions et surtout le prix de l’entrée 12 euros l’entrée pour accéder au site de l’Acropole, autant dire que cela chiffre vite autant dire que pour voir de la ruine c’est cher payé.
Nous continuons donc la promenade dans Athènes des petits groupes de touristes se promènent, des mendiants nous interpellent à la recherche d’une petite pièce pour manger, la police patrouille.

Muni d’un plan nous dirigeons vers un autre spectacle qui s’offre à nous celui des Evzones devant le palais présidentiel.

Nous arrivons devant le palais enfin ce qui ressemble à un palais , à vrai dire pour être la capitale de la Grèce je la trouve bien désuète,  je comprends maintenant pourquoi bien des grecs m’ont déconseillé de me rendre à Athènes.

Bon déçu à moitié car tout de même heureux de redécouvrir le charme de la Grèce, nous rejoignons l’hôtel, où nous dinerons sur la terrasse afin de mieux admirer l’Acropole car après tout c’est pour elle que nous sommes venus , et également pour le ferry qui nous attend dès le surlendemain en direction de Syros et Mykonos.

Un diner romantique s’offre à nous, nous sommes éblouis par la beauté des lieux, je ne saurai que conseiller de réserver un hôtel offrant ce type de vue pour profiter pleinement de votre étape à Athènes . Merveilleux diner et merveilleuse vue sur l’Acropole illuminée, on peut s’imaginer la ville antique dressée à ses pieds et la splendide Athéna dressée saluant les athéniens.

Le 15 Août 2013

Après un bon petit déjeuner bien copieux décidément cet hôtel est vraiment un bon choix, nous nous rendons au port du Pyrée, il fallait repérer les lieux pour demain chronométrer le temps que l’on mettra pour s’y rendre en métro. Nous embarquons donc dans le métro destination Pireaus port.

Après 40 minutes de métro nous rejoignons la station du Pyrée, il nous fallait trouver l’agence de vente de tickets de ferry, nous trouvons assez facilement .

Après avoir acheté les tickets nous décidons de visiter l’un des plus anciens quartiers de la ville, qui a fondé toute son activité et toute son activité autour de l’activité du port et de la mer.

Rien de mieux qu’une petite promenade en petit train pour faire le tour d’un quartier que l’on ne connait pas TCHOU TCHOU!

Après cette petite balade, nous trouvons le vieux port antique du Pyrée du moins les restes :

En longeant le petit port nous trouvons une plage, nous décidons de nous y arrêter une heure ou deux.

Voilà la visite est finie nous retournons par le bus, nous apprenons dans le bus que les tickets de bus ne s’achètent pas dans le bus comme en France, une gentille dame se propose de nous les acheter pour nous éviter de nous faire attendre le prochain, comme on était le 15 août jour férié en Grèce.

Nous arrivons au Pyrée, nous reprenons le métro en direction du centre

Une fois à l’hôtel et une bonne douche de prise, nous ressortons pour une dernière promenade dans Athènes

Et un dernier diner pour clôturer notre séjour à Athènes, la magie d’Athènes a opéré ceci grâce aux belles vues dont nous disposions à l’hôtel.

Athènes est à la fois accueillante et repoussante, un peu comme l’esprit du peuple grec :  diplomate et guerrier, une cité qui a fondé sa puissance sur la mer grâce à ses flottes navales et ses stratèges.

De sa splendeur d’antan il ne reste plus que des ruines et des vestiges.

Demain départ pour Syros.

Le 16 août 2013

Le départ de l’hôtel est très matinal, nous prenons surement un des premiers métro de la journée aux alentours de 5 heures du matin.

Après avoir passé 40 minutes dans le métro, le jour se lève sur Athènes et nous rejoignons le quai d’embarquement.

Nous accédons sur une terrasse du ferry pour voir Athènes s’éloigner aux lumières du levé du soleil.

Nous débarquons à Ermoupolis la cité d’Hermes, sur l’île de Syros dans les Cyclades, la cohue des touristes nous entraîne sur un trottoir en face de l’embarcadère, une nuée de taxis, véhicules en tout genre se précipitent pour accueillir les passagers qui arrivent  et en quelques minutes le débit se régule et la circulation se calme.

J’observe  la scène un peu  amusé, je comprends  qu’une grande partie de l’île dépend de l’activité portuaire, quelle qu’elle soit touristique ou navale, dès qu’un ferry accoste c’est signe d’activité économique. Bon je dois à présent retrouver mon hôtel situé à quelques centaines de mètres du port.

Ma recherche ne sera pas si simple, je finis par trouver après avoir demander ma route à un habitant.

Après notre installation dans un hôtel, l’un des plus anciens de l’île un très joli bâtiment. Nous sortons pour une petite promenade et pour nous rendre à la plage, nous avons choisis la plage d’Azolimnos, car elle était proche d’Ermoupolis environ à 15 minutes en car. Après avoir mangé une bonne pita, nous prenons le car pour la plage d’Azolimnos. En fin d’après midi après la plage, nous rejoignons le point le plus haut de la ville au sommet d’une colline afin d’admirer la vue sur Ermoupolis.

La journée se finit par une promenade dans les rues marbrées de la ville d’Ermoupolis, une ville qui allie la tradition grec et l’occidentalisme de l’ouest par ses bâtiments de type néoclassique.

Les journées du 16,17,18,19,21,22,23,24 se suivent et se ressemblent : plages, restaurants, promenades, soirée au bar ou au concert de musique traditionnel.

Découverte de l’île de Syros en Grèce :

Le 20 août 2013 nous visiterons Mykonos

Le 20 Août 2013

Départ pour Mykonos en ferry de Syros, la traversée dure deux heures, nous arrivons à Mykonos autour de 12 h00 au port.

Nous embarquons dans une navette qui nous amène à Mykonos City.

Mes impressions sur cette île c’est que je n’ai rien à dire sauf que c’est excessivement cher, même 200 euros par jour ne suffiront pas à satisfaire toutes vos envies, oublier le restaurant à 12h00 ou le diner à ce prix là et les sorties en discothèque ou au bar.

Une belle île et de belles plages, il est dommage que l’île ne prévoit pas plus d’emplois pour ramasser les détritus qui jonchent les alentours de la ville de Mykonos, hormis ce petit souci et malgré la forte fréquentation l’île est  belle autrement je vous laisse admirer de vous même avec cette vidéo et ces photos.

Centre ville à Mykonos
Centre ville à Mykonos

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Pardise beach à Mykonos
Pardise beach à Mykonos
Paradise beach à Mykonos
Paradise beach à Mykonos
Venise beach à Mykonos
Venise beach à Mykonos
Worldgeographe à Mykonos
Worldgeographe à Mykonos
Venise beach à Mykonos
Venise beach à Mykonos

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Une énorme déception je n’ai pas vu le célèbre pélican, mon accompagnatrice était très attristée, c’est vrai c’est dommage. Bilan de cette journée intéressante mais chargé pour visiter un max de choses en 6 ou 7 heures, du coup on a vraiment fait vite, mais cela coûte très cher une journée à Mykonos c’est tout ce que je retiendrai de cette journée à Mykonos, ce n’est pas pour rien que c’est l île des stars.

Déouvrez Mykonos en vidéo :

Après cette journée à Mykonos, nous rentrons par le dernier ferry, aux environs de une heure du matin. Le lendemain et les autres dernières journées seront consacrées à la plage et au farniente. Nous assisterons à une soirée grecque avec des musiciens grecs, ce que l’on peut dire c’est que les grecs aiment faire la fête, ils n’hésitent pas à danser devant de parfaits inconnus.

Mes regrets ne pas avoir pu explorer l’île plus en profondeur, il me fallait louer un véhicule et je n’avais pas prévu cela au budget.

Nous quittons l’île de Syros le 24 août 2013, nous avons apprécier la gentillesse de la population envers les touristes, aucune animosité dans le regard et une bonne ambiance a été garantie durant tout notre séjour.

L’aventure n’est pourtant pas finie, nous rejoignons à nouveau Athènes pour une courte étape, car nous prenons le train de une heure du matin pour les Méteores et plus précisément Kalambaka, petit village grec situé aux pieds des Falaises des Météores.

Arrivé à Athènes nous prenons le métro pour rejoindre la gare, nous attendrons là tout une soirée dans un café, le café entre en gare à l’heure cependant aucun message ne nous indique que c’est le train en direction de Thessalonique, de toute façon je n’y aurai rien compris car il aurait été surement prononcé en grec.

Nous embarquons dans le train après m’être rapidement renseigner auprès du chef de gare, et le voyage en train démarre. Les lumières de la ville d’Athènes défilent rapidement et nous nous éloignons rapidement de la ville vers le Nord, pour rejoindre Kalambaka.

Après une courte période de repos, nous arrivons à Kalambaka après avoir changé de train à une autre gare dont je ne me souviens le nom, vers environ 5 heures du matin. Une arrivée on ne peut plus trop matinale. La gare est vide nous sommes les deux seuls sur le quai, nous sortons de la gare et me fie à un plan rapidement noté sur un carnet de note pour nous rendre dans notre auberge.

Nous cheminons dans la ville, à la recherche de cette auberge la Mythos Ghesthouse, en guise de comité d’accueil des chiens errants dans les rues nous saluent. Nous trouvons finalement l’auberge mais elle est fermé. Elle ouvrira ses portes vers 9 heures du matin, il n’était que 6 heures du matin. Des villageois s’activent dans les rues proches de l’auberge, car c’est jour de marché. Il fait froid même glacial, mon amie est frigorifiée, un gentil villageois nous prête un manteau, pour la réchauffer. J’apprécie le moment bien que moi même frigorifié.

Ce qui m’interpelle dans les informations que l’on consacre aux Météores c’est qu’on y parle que de la religion, en effet à l’origine de l’expansion du christianisme, les chrétiens étaient persécutés par Rome ils vinrent donc se recueillir à l’abri des regard dans ses falaises sauvages. De nos jours on peut visiter de nombreux monastères, et Kalambaka les Méteores constitue un lieu de pélerinage pour tous les chrétiens orthodoxe. Mais ce qui m’intéressait moi ce n’est pas les monastères bien que la culture religieuse orthodoxe regorge de mystères et de trésors, ce qui m’intéressait moi c’est le façonnement géologique de ces falaises de poudingues.Or je n’ai trouvé que de très peu informations géologiques sur cette région, ayant étudié la géomorphologie pendant environ un an à l’université, et à l’aide de mes cours d’une carte géologique trouvé dans un Atlas, j’ai émis une hypothèse que voici :

Meteores

Les Météores sont d’immenses pitons rocheux qui ont émergé et ont été formé par l’action de différents agents :

  • météorologique agent d’érosion éolien et hydrologique
  • morphogénique :séismes, métamorphique
  • tectonique, poussée, charriage

Ces blocs rocheux ont été formé il y’a de cela 25 millions d’années durant l’ère Cénozoique.

Cette période a démarré environ il y a 70 millions d’années, nous y sommes encore.

Durant cette ère pendant la période tertiaire,  en dernière phase de la dernière ère de Glaciation de l’ère Mésozoique ‘ 225 – 70 millions d’année’, c’est la période du plissement alpin.

Lors de la phase de déglaciation, qui a duré des millions d’années le profil topographique de la région a été modelé et incisé par de nombreux glaciers formés par la dernière période de glaciation, lors de la fonte de ces glaciers qui a durée des milliers d’années, des cours d’eaux à débit torrentiels ont pris forme et sont à l’origine des formations de types karstiques dans la région.

En effet la région est également renommée pour ses nombreuses caves et grottes naturelles, dans lesquelles les premiers ermites grecs s’y sont réfugiés.

Le profil topographique a continué à évoluer vers le milieu de l’ère cénozoique pendant la période tertiaire 25 millions d’années et à être modelé et sculpté par de multiples cours d’eaux à profils torrentiels, qui ont apportée par leurs débits des masses considérables d’alluvions et conglomérats dénommés poudingues. Tout ces agglomérats paraissent assez visiblement sur les paroies des falaises le tout a été lié comme lorsqu’on lie du ciment avec de la pierre,  je fais cette comparaison car il s’agit certainement du  même mécanisme. Pour fabriquer du béton il faut un du  ciment dans la nature cela peut être de l’argile ou une autre matière rocheuse, du sable dans la nature également le sable peut être apporter sous forme éolienne par le vent ou par l’eau les alluvions et  enfin de l’eau. apporté par la nature par les cours d’eaux . Le tout a ensuite séché et modelé et incisé par les agents météoriques.

L’action éolienne et pluvieuse sont également à l’origine de la formation de ce mystère géologique, j’ai pu observé en m’y promenant de nombreuses ravines creusées par ceux-ci. Le vent le matin était fort et froid alors que nous étions au mois d’août je vous laisse imaginer le froid en hiver, et les vents pouvant exister dans ces régions en hiver.

Ces différentes actions naturelles sont sans doute à l’origine de la formation des Météores.

L’une des dernièrs exemples de ces cours d’eau à débit torrentiel dans la région est la rivière Pineios, sa source se situe au mont Pinde, ce cours d’eau après quelques kilomètres a creusé une cluse entre les Météores dont le relief d’origine a sans doute été formé lors de la poussée hercynienne durant l’ère Paleozoique et le mont Pinde formé par la poussée alpine durant l’ère Cénozoique.

Cette région est le lieu de confrontation tectonique majeure de deux ères de formations géologiques où différents agents d’érosion ont contribué à la formation des Météores.

Voilà voici des photos, nous resterons juste une journée nous parons dès le lendemain en car pour Thessalonique.