Depuis les années 1970, le développement des puissances économiques s’est réalisé grâce à la vision unique de la globalisation des marchés économiques et financiers libéralisés.

Cette course au développement qui est bénéfique pour les puissances économiques et ses sociétés a entraîné malgré elle des conséquences qui une fois analysées et disséquées peuvent s’avérer négatives sur une partie des populations du monde, notamment les populations des pays du tiers monde et des pays les plus pauvres.

Les organisations internationales, ont agi de manière conjointe grâce aux administrations politiques internationales afin de lutter contre la pauvreté, ceci dans un effort de politique sociale dans le but d’ améliorer le développement dans le monde.

Le rôle de la femme dans la société développée a évolué, elle passe de la position de femme au foyer dite  au four à la position de femme au four et  au moulin, c’est à dire au travail et responsable de son foyer;  il s’agit d’une représentation imagée de la position de la femme dans la société et dans ses rôles dans celle-ci.

Rôle des femmes dans la société

L’émancipation des femmes dans la société moderne est le fruit du développement de la mentalité de la société, un droit gagné pour quelques-unes et un grand manque à gagner pour les moins fortunées.

La société a toujours lutté pour une société égalitaire, libre.  La réalité en est tout autre, en effet le développement de la société favorise le travail des femmes au détriment des conditions de vie de celles- ci qui se retrouvent d’emblée au four, et au moulin : ( image de la femme au travail dans sa vie professionnelle et qui n’arrêtent pas de travailler une fois rentrée chez elle).

Le travail pour la femme est un moyen de s’émanciper du carcan familial et domestique, la femme est libre de sortir de chez elle pour aller travailler, c’est un signe de modernité et de développement.

Dans les pays en voie de développement elles sont malheureusement souvent exploitées par le capitalisme qui profite d’un manque d’encadrement juridique des salariés, mais l’émancipation et la liberté sont des facteurs de motivations primordiales pour ces femmes.

Dans les sociétés modernes et développées on assiste souvent à l’émergence d’une classe de femmes entrepreneuses ou cadres qui forment une classe moyenne  de petits propriétaires, également dans les sociétés en développement ceci grâce au microcrédit.

Dans les sociétés agraires, les femmes sont souvent cantonnées à travailler dans les champs elles concentrent l’activité agricole uniquement sur les terres les plus rentables, tandis que les hommes eux s’activent dans des activités économiques plus lucratives.  L’exemple des sherpas en Himalaya,où les hommes s’activent dans les activités du tourisme : ils portent les sacs à dos pour les touristes alors que les femmes travaillent dans les rizières à la production du riz. D’autres sociétés agraires voient également le jour de regroupements associatifs de femmes sous forme de coopératives ou d’association qui se spécialisent dans la fabrication de produit naturel tel que les confitures ou souvenirs artisanaux, qu’elles revendent ensuite.

La femme et  l’étalement urbain.

Certains pays développés voient l’émergence d’un nouveau phénomène sociétale : l’homme au foyer; les femmes sont drainées, aspirées par la sphère capitaliste qui aime les employer car souvent plus compétentes elles sont souvent moins coûteuses que les hommes, bien que la tendance à la parité homme et femme d’un point de vue salarial tend à en estomper les effets.

Les tensions sociales qui peuvent naître dans ces types de ménages ou l’homme ne travaille pas et la femme provoquent souvent des tensions familiales qui poussent souvent les ménages à l’implosion.

L’atomisation des ménages est l’une des causes de l’étalement urbain. On parle d’étalement urbain lorsque la demande en matière de logements croît plus vite que les terrains disponibles à bâtir.

Dans certains pays des études démontrent que les femmes sont à l’origine de l’exode rural de nombreux villages, ces même femmes soucieuses de l’amélioration de leurs conditions de vie quittent les villages pour aller grossir les villes où leurs conditions de vie seront sans doute bien meilleures pour une grande majorité d’entre elles. Elles font le bonheur du marché de la traite humaine, ou du marché des rencontres matrimonial pour les plus belles. Certaines arrivent à trouver du travail en tant que salariée dans une usine œuvrant pour la mondialisation et tendent tant bien que mal à survivre en ville. Pour les moins chanceuses elles iront grossir les rangs des bidonvilles qui tendent à augmenter le développement et l’étalement urbain.

Dans ces mêmes pays dit pays du Sud certaines femmes souhaitent émigrer, elles espèrent une vie meilleure ce qui est moins sûr.

Pour conclure, le développement et la course à la modernité effrénée menée par les hyperpuissances captent malgré et malencontreusement les femmes dans une spirale infernale de surcharge de travail. La paupérisation des ménages entraine ceux-ci à s’éclater, l’atomisation des ménages tend à accroître la demande de logements dans les villes et participe de plus en plus à l’étalement urbain et ses conséquences sur l’environnement.