Le Brésil terre du football, mais pas uniquement en effet le Brésil possède une terre très riche en ressources naturelles pétrole, gaz, ou le fer. Le Brésil a connu de 1990 à nos jours une augmentation considérable de sa population qui a augmenté ainsi de pratiquement 20%. Cette augmentation a pour conséquence direct des politiques d’aménagements et d’encadrements que le gouvernement met progressivement en place sous la direction de l’ancien président Lula. Cette politique a pour objectif de réduire la pauvreté, de créer des emplois et de permettre ainsi à tous les brésiliens de vivre convenablement en fonction de ces revenus.
Sauf que cette politique sociale a eu son revers, corruption, dégâts environnementaux, course à l’énergie afin de satisfaire les besoins naissant de la nouvelle classe de population mais également satisfaire les plus assoiffées d’entre eux tels les compagnies pétrolières, notamment Petrobras qui appartient au gouvernement national brésilien.
Les limites de cette course à l’énergie sont les conséquences environnementales, et sociales , les populations indigènes du Brésil souffrent énormément de cette expansion énergétique , déforestation massive aménagement de barrages hydrauliques.
Comment le gouvernement brésilien pourra remédier à ces revendications du type ‘Not in my Backyard’ revendiquées par les peuples indigènes d’ Amazonie ?

I-Ou mène la diversification énergétique brésilienne ?
I-1 Les types de production énergétiques
I-1-a La consommation d’énergies primaires au Brésil
La consommation d’énergie au Brésil en 2010, dépend en grand parti de la consommation d’huile et d’autres liquides 39% de la consommation, incluant l’éthanol. 29% de la consommation d’énergie au Brésil provient de l’énergie hydroélectrique, et d’autre énergies renouvelables, comme le biomass énérgie provenant de la combustion de matière organique ou végétale utiliser dans l’industrie et chez les ménages brésiliens.
I-1-b Les différentes production énergétiques brésiliennes
La production énergétique brésilienne produit différents types d’énergies: thermique , nucléaire ou hydroélectrique ainsi que les énergies renouvelables. Le gaz et le pétrole constitue d’autres types de production énergétiques surtout le gaz.

Hors la production de gaz brésilien ne suffit pas à couvrir la totalité
de la demande nationale, le Brésil doit donc recourir à l’importation du gaz notamment en provenance de Bolivie.
Selon l’EIA Enérgie Information Administration la consommation égalerait la quantité de production de pétrole entre 2010 et 2013.
Le Brésil se voit également devenir si elle ne trouve pas d’autres solutions dépendante des ressources de pétrole, hors il s’avère que les brésiliens sont de plus en plus consommateurs d’automobiles étant donné que leurs conditions de vie et niveau de vie progressent.

I-2 Les brésiliens et le progrès
I-2-a La consommation énergétique brésilienne

En 10 ans la consommation de pétrole et autres énergies progresse.
La consommation égalerait la quantité de production de pétrole entre 2010 et 2013.
Concernant la production de gaz , la production reste toujours inférieur à la consommation de 2000 à 2010.
Le Brésil dépend donc en grande partie et de plus en plus de l’importation de gaz naturel, comme sa consommation dépasse ses capacités actuels de production.

I-2-bUne démographie qui explose
La population brésilienne croit de 12.33 % et passe de de plus de 169 millions habitants en 2000 à plus de 190 millions d’habitants, cependant le taux est moindre par rapport à l’évolution de la population entre 1990 et 2000 où le taux d’évolution de la population atteignait 15%.
La région sudest est la plus peuplée avec un taux d’évolution entre 2000 et 2010 de 10.97%.
La région Nord connaît la plus forte évolution soit 22.98% avec une population de 1 565678 millions habitants en 2000.
L’ État de Sao Paulo est le plus peuplée du Brésil avec 41 252 160 habitants en 2010, l’état le moins peuplée est à Roraima avec environ 400 000 habitants.

II-Brésil pourquoi un tel engouement géoénergétique ?
II-1 « Not in my backyard scande Raori »!
II-1-a Les peuples indigènes de l’Amazonie
Les peuples indigènes d’Amazonie revendiquent la déforestation massive sans scrupules des compagnies pétrolières qui courent à la conquête de l’or noir, ou de l’énergie hydroélectrique une source insuffisamment développée selon certains chercheurs. Hors ces chercheurs à la main mise de ces compagnies pétrolières voir de l’État Brésilien ne prennent pas en compte les désastres que l’installation d’un barrage hydroélectrique peut provoquer comme :  la fragilisation des plaques
lithosphériques qui fragiliserait les rives du fleuves, lors d’un tremblement de terre, ou alors même la stagnation de l’eau attirerait les bactéries et virus moustiques et mouches et autres nuisances à s’installer.
Ces peuples indigènes n’auront pas le choix ils seront condamnés à quittés leurs terres celles qu’ils ont tant aimé et qu’ils ont tant entretenu.

II-2 Énergie et politique un cocktail explosif
II-2a) Le scandale du gaz bolivien
La nationalisation du gaz bolivien voulu par Evo Moralès président de la Bolivie a suscité l’effroi et la consternation du coté brésilien.
En effet la politique protectionniste d’Evo Moralès a conduit celui ci à nationaliser les compagnies qui exploitent les ressources naturelles de la Bolivie, hors Pétrobras une compagnie nationale d’exploitation de ressources pétrolières et gazière brésilienne avait investi des milliards de dollars afin d’exploiter les ressources gazifères boliviennes. Hors le gouvernement brésilien propriétaire de la compagnie Petrobras doit revoir ses bénéfices à la baisse, en effet la nationalisation entraînent les compagnies installées sur le territoire bolivien à s’associer à la société nationale bolivienne YPFB à lui reverser un pourcentage bien que plus conséquent 82% de l’exploitation et la production.

II-3 le Biocarburant e st ce vraiment durable ?
II-3-a) Les limites du biocarburant
Le biocarburant connaît ses limites bien que fortement produit aux Etats Unis, au Brésil ainsi qu’en Europe, le biocarburant connaît ses limites :  forte dépendance au climat, ainsi qu’au rendement par hectare de surface cultivée.
Hors ces exploitations nécessitent l’installation d’infrastructures conséquente : silos, champs, routes , installation et construction d’oléoducs, d’alcoolduc et polyducs. L’étalement de ces surfaces agricoles autour des grandes villes entraîne par conséquent un étalement urbain provocateur de l’augmentation de la consommation d’énergie, de pollution, de déforestation.
Ses limites ne prennent pas en compte évidemment les conditions de travail de la main d’oeuvre étrangère qui travaille dans ces usines et champs agricoles.
La dépendance par exemple du cours du blé et du sucre aux cours des matières premières énergétiques entraîne leurs dépendances à l’inflation de ces cours avec pour conséquence direct les famines et guerres civiles résultant dans une autre partie du monde.

Le Brésil terre du football, du sable et des bikinis se relève être un territoire beaucoup plus complexe que cela. Le monde a voulu que d’une terre sauvage, elle devienne une terre où civilisation , économie, culture et sport s’y épanouissent.
Hors on peut constater que cette épanouissement se réalise aux fruits de concessions inquiétantes concernant l’environnement naturel au Brésil.
Les enjeux de cette course à l’énergie n’entraînerait elle pas des actes irréversibles, comme l’a connu ces derniers temps cette partie du monde ?
Quel image, et quel éducation le monde apporte t-il à ces jeunes des favelas qui s’inspirent du monde dans lequel on vit pour pouvoir survivre ? Ce monde leur apprend que seul l’argent fait foi et loi.
Enfin le Brésil doit prendre en considération sa culture, son environnement, protéger ses peuples indigènes en créant des réserves intouchables, qui leur permettrait de continuer de vivre comme ils vivent depuis des millénaires.