La France cultive son patrimoine et son terroir par l’amour que lui apporte les français, qui s’en occupent.
La viticulture française de renommée internationale voit son avenir incertain, alors que des oligarques chinois, ou russes se pressent en France à la recherche du savoir faire et des terroirs français , l’avenir des vignerons hommes ou femmes qui travaillent ce terroir reste incertain.
Les régions françaises se verraient elle bientôt privées de ses magnifiques paysages qu’offrent les vignobles français aux milliers de touristes qui parcourent le monde grâce à cette mondialisation ?
Comment la France va-t-elle s’adapter dans un marché de la vigne qui est aujourd’hui de plus en plus concurrentiel ceci toujours à cause de la mondialisation ?

Ce court développement va tenter d’apporter une réponse à cette problématique, dans une première partie sera abordé l’émergence de nouveaux concurrents, une deuxième partie abordera les contextes socio-économiques liés au monde viticole, enfin la troisième partie apportera des solutions concernant cette problématique.

I-Le marché national viticole pas si national ?

1)Le marché du vin globalisé
Le marché du vin en France est la résultante d’échanges d’importations et d’exportations à travers le monde.
La qualité des vins français sont de renommés internationales, ils sont l’objet de demande étrangère partout dans le monde
La part de la France dans le commerce international ne privilégie pas la quantité mais préfère opter pour la qualité et la valeur ajoutée au produit

2)Le marché viticole à l’échelle internationale
Émergence de nouveaux pays producteurs de vins tels l’Australie, l’exemple de la famille sicilienne qui exporte son savoir faire et réussit dans cet espace globalisé n’est-t-elle pas un exemple à suivre ?
L’export du savoir faire français devrait être une valeur, une richesse et non pas une délocalisation mercantiliste.
Le cannibalisme suggéré par l’union européenne n’est sans doute pas le meilleur moyen d’exporter le savoir faire européen et notamment français en matière de vins, aux risque de voir le prix du foncier s’envoler pour seul résultat : la richesse du terroir bafouée et envolée.

II-Une utopie viticole française si réaliste et pourtant?

3)Un verre de vin ou de whisky ?
La mentalité de la société française évolue, sa consommation également. Les statistiques démontrent que les français consomment moins d’alcool peut être pas, moins de vin oui sur.
L’apparition des nouvelles boissons alcoolisées sur le marché national tels que la vodka, ou le whisky ou d’autres plus sucrées plaisent plus aux français notamment la nouvelle génération. Cela profite à ces secteurs au détriment du marché viticole.
Les mentalités évoluent les campagnes sur l’abus de l’alcool et des ses effets néfastes sur la santé font évoluer le comportement des consommateurs.
Les us et coutumes changent alors que dans certaines campagnes la bouteille de vin apparaît sur la table dès le petit déjeuner, la mentalité urbaine préfère privilégier la consommation de vin lors d’occasions une à deux fois par semaine le plus souvent le week-end.

4) Du vin étranger en France en quantité mais est ce de qualité ?
La part de vin espagnol dans le marché de consommation de vin français explose il atteint 60% de la consommation française.
Les raisons qui attirent les consommateurs de vins étrangers sont avant tout sans doute le prix 40% des vins étrangers vendus sont des vins dont le prix dépasse pas un euros le litre
Les concurrents étrangers notamment européens principalement l’Italie, et l’Espagne écrase largement les volumes d’exportation français dans le commerce international.

III- A la conquête du Graal viticole français .
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5)Un savoir faire unique gage de qualité

Les vignes en France sont cultivés et entretenus par des hommes et des femmes qui cultivent un réel amour pour leur métier et leur terroir, cela rien ne pourra y changer.
Les vignerons français souhaitent privilégier l’élaboration de vins de qualité que de privilégier la quantité en volume comme certains de ces partenaires
Les climat et microclimats ainsi que la richesse des minéraux propre à chaque région ne sont pas des modèles calquables.
Ce qui fait la richesse d’un bon vin c’est qu’il est unique, il ne peut être copié ou calquer à l’identique à l’étranger.

6) Des vins français qui font l’exception

L’évolution des surfaces viticoles privilégient les vignes pour la production de vins de qualité contrôlée par une législation et une autorité politique nationale.
La consommation des vins en France privilégie les vins d’AOP ‘Appellation d’Origine Protégée’
Un cahier de charge strict juridique établi par le ministère de l’agriculture et l’INAO afin d’élaborer les classements et labels.
Un terroir valorisé par la production de grands crus .

Le vin français n’est pas le seul sur le marché, c’est une évidence, les professionnels dans ce secteur ont choisi la production de qualité que la production de quantité. La qualité du vin français est reconnu dans le monde entier et reste très prisé. Cependant l’émergence de certains pays qui n’hésitent plus à produire leurs propres vins tels que la Chine, le Chili, l’Argentine, voir même la Russie pourront marquer un frein à l’hégémonie historique de la renommée viticole française.
La main mise de l’union européenne sur les décisions de politique commune concernant l’agriculture est un véritable danger pour l’essor et la survie des cépages et grands vins français. Mais pas seulement c’est le terroir et le territoire français qui est en danger au risque de voir ses terroirs occupés par des lobbyistes du marché à grande soif de mercantilisme au détriment d’un savoir faire qui a su faire de génération en génération le Graal français qu’est le vin français et sa renommée.